Je ne suis pas un fan geek des réseaux sociaux … Après pas mal de résistance, je dois reconnaître que c’est une manière de communiquer qui me convient assez bien … semble-t-il …

De timide à public

Ceux qui me connaissent « en vrai », savent  que je suis d’un naturel – très – timide, mais que je me soigne…  Depuis longtemps… et il semble que cela porte du fruit. Cependant, faire mon entrée sur les réseaux sociaux s’est fait plutôt en reculant. Invité sur Facebook à plusieurs reprises, il m’a fallu des mois avant de m’y inscrire en 2008.

Il faut dire qu’étant parti à 800 km d’où j’avais grandi, c’était une manière de garder le contact avec mes amis, collègues d’étude puis de travail, élèves, enfants de colo, …

A bien réfléchir, ce n’était pas ma première inscription sur un réseau social : il y avait eu MSN auparavant, chat de Microsoft, duquel j’ai usé et abusé, jusqu’à user des claviers lors de mon installation en Suisse.

Pendant presque 10 ans, je suis resté à l’étape Facebook et, je crois, je me le suis approprié de manière efficace, tant au niveau privé, que comme relai de mes activités d’enseignement et de photographie.

Et puis, les choses ont évolué… Il y a quelques années, je me suis inscrit sur 500px, pour élargir ma pratique photographique, sans trop y publier. Ce n’est qu’au début de cette année, que j’ai vraiment commencé une activité régulière – au moins une fois par semaine … Et puis il y a eu Instagram il y a quelques mois, Flickr, ce week-end, et Twitter aujourd’hui.

Stratégie de réseaux sociaux

À l’aube de la gestion des ces différents réseaux sociaux, j’essaie de mettre au point une stratégie, des buts et des moyens :

Facebook Facebook

Il reste pour l’instant mon réseau social privilégié, de par mes amis et le réseau tissé, de par l’habitude que j’ai prise de l’utiliser également. C’est aussi le seul que je compte à utiliser à titre privé. Les pages « Enseigner.org » et « Couleurs & Photographie » resteront des relais vers les sites internet du même nom et mes activités premières.

500px500px

Ce réseau est dédié depuis mon adhésion à la publication des meilleures de mes photos. Je ne regrette pas ce choix et le tissage, lentement et sûrement, de liens, avec des photographes du monde entier.

Instagram50Instagram

Je le considère un peu comme le Facebook de la photographie, un partage du quotidien mais en photos.

FlickrFlickr

Ce n’est pour l’instant qu’une inscription. Je lui voue la mission de partager différents thèmes et travaux, que je désire partager avec d’autres photographes, en les amenant sur une place plus publique et visible que ne l’est mon site. C’est aussi une manière de pouvoir partager avec d’autres photographes avec lesquels j’ai des points communs via les groupes : type de photo, lieux, matériel,…

twitter35eTwitter

C’est le dernier que j’ai rejoint. Avec un seul compte, principalement dédié à mes activités d’enseignement et de photographie. C’est un compte « personnel » mais orienté vers ces deux activités, je ne prévois pas d’y placer d’éléments privés ou familiaux. Je pense y publier des messages en rapport avec mes sites – peut-être pas tous – mais aussi des petites phrases, interrogations, réflexions, …

Ça, c’est pour la publication.

Et que suivre ?

Depuis quelques années, les groupes Facebook ont pris un essor certain – en tout cas dans mon compte. Actuellement, ils dépassent de loin en masse de publication celle des particuliers. Bien sûr, c’était intéressant d’échanger avec une communauté de photographes – surtout – et d’enseignants, mais du coup, les amis et connaissances perdent de la visibilité. Ce n’est pas volontaire, les algorithmes de Facebook et l’utilisation au quotidien y conduit, inexorablement.

Je visite 500px quelques fois par semaine, et d’une manière un peu plus assidue juste après avoir publié une photo. Je commence à reconnaître les photos de certains abonnés sans voir leur nom, et me réjouis de découvrir, de temps à autres, de nouveaux clichés que j’apprécie.

Je pense appliquer à Flickr la même attention que celle que je porte à 500px : y aller plusieurs fois par semaine, aimer, commenter, suivre les pages des photographes dont j’apprécie le travail, ajouter à la liste des suivis les comptes des photographes rencontrés ici et là et qui me parlent, ou m’interpellent.

Instagram est lié à Facebook et donc, la plupart de mes abonnés sont ceux qui me suivent déjà sur Facebook. Il y a donc un complément. Peut-être que ce sera l’occasion de retrouver un peu le personnel perdu sur Facebook.

Quant à Twitter, je pense suivre tant certains amis que les comptes liés à mes centres d’intérêt : enseignement, photographie, graphisme, informatique. À voir comment les choses évolueront…

Du français, s’il vous plaît !

Dès que l’on s’écarte un peu de notre cercle de personnes réellement connues, on entre dans l’international et on parle anglais. Je le lis et le comprends plutôt bien, mais l’écrire n’est pas aussi aisé, surtout au vu de tous. S’il m’arrive de ne plus faire attention à la langue que je lis – anglais ou français – je commente bien plus les éléments en français que ceux en anglais, malgré le grand désir de participer.

Cela n’est d’ailleurs pas propre aux réseaux sociaux, il en va de même avec les blogs et sites d’information. Je rêve de pouvoir relever et classer les bons blogs en français afin de pouvoir les suivre plus fréquemment et y trouver l’information, que je n’aurai du coup pas à chercher sur des sites en langue étrangère … un prochain projet … que les réseaux sociaux simplifieront peut-être.

Réseaux a-sociaux ?

Je ne serai pas original en disant que les réseaux sociaux nous rapprochent du monde et nous éloignent de ceux qui sont proches de nous. Avec 2 petites filles et une épouse, elles sont et doivent rester ma priorité de relation. Si je publie quand j’en ai la possibilité, la consultation des réseaux sociaux se fait principalement dans les temps morts, en attendant le train ou pendant les pauses,. Cependant, lorsque les notifications arrivent – il faut aussi les gérer celles-ci ! – il est très tentant de s’absenter quelques secondes pour y répondre. Alors, laisser le natel parfois de côté, sur le bureau, plutôt que dans la poche peut s’avérer salutaire pour les contacts réels.

Un pari sur l’avenir

Actuellement, la participation à de multiples réseaux sociaux reste un pari, pour diffuser, rencontrer virtuellement et s’informer … Les missions semblent bien définies mais c’est à l’usage qu’elles trouveront vraiment leur utilité, faisabilité et qu’elles devront également laisser de la place pour rencontrer des personnes, en vrai ! Et puis, tout n’a pas besoin d’être écrit, montré, publié, partagé …

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