Papa à plat

Publié le 23 Jan 2020
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Hier, j’avais prévu un beau programme pour ma journée d’indépendant : article pour le blog photo sur Morat lumières – enfin ! – mise en route de l’annonce de la mise à jour d’ENSEIGNER.org en 2020 et, surtout, la création de mon site professionnel. Plus question que le cordonnier soit le plus mal chaussé ! Si la journée a commencé en douceur, en prenant quelques repères sur la création de sites et en mettant à jour en quelques minutes le site d’un client… le reste n’a jamais suivi. A plat. Pas d’énergie, à plat complètement ! Je n’ai même pas sorti mon portable de mon sac. Pas ouvert OneNote. Rien ! C’est une situation qui m’est plutôt étrangère. Je peux, très rarement, choisir de ne rien faire au lieu de continuer sur ma lancée, mais là, je n’ai même pas pu démarrer ma journée.

A la place, je me suis occupé comme j’ai pu de mes filles, la grande, malade, et la petite très sollicitante. J’ai regardé des vidéos sur Youtube, inspirantes ou tout à fait inutiles, des émissions TV en retard… et j’ai pleuré de rire devant certaines parodies. J’ai regardé encore qui peut battre Stéphane Plaza avec les filles, et tellement apprécié leurs réflexions sur les visites d’appart’… elles ont complètement intégré le modèle et peuvent faire les commentaires avant Stéphane !

Une journée sans production, sans résultat… et même sans avoir choisi de ne rien faire… Juste pas la possibilité, l’énergie… Comme si l’embrayage n’embrayait plus.

Je pourrais rationaliser et dire que, après le week-end que j’ai eu, le gros rhume, les microbes qui courent partout, à l’école comme à la maison, c’est normal, excusable… Peut-être. Mais je préfère y voir une dimension supérieure : je ne suis pas au-dessus de la mêlée, je reste humain, soumis aux aléas de la vie, aux microbes, aux pannes cérébro-physiques. Je suis maître de mon destin (comme disait Nelson Mandela) jusqu’à un certain point. Il y a des éléments que je ne maîtrise pas… et que je fais bien de ne pas maîtriser et d’accepter qu’il en soit ainsi.

Rien que d’écrire cela, le jour d’après, ça me fait déjà du bien !

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