Journée au Toggenburg

Publié le 5 Avr 2018
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Dans le Tour de France, il y a les journées de repos, dans notre tour de Suisse, aujourd’hui ressemblera un peu  à cela : pas de grande étape, pas de liaison, juste quelques kilomètres pour admirer la région du Toggenburg dans laquelle nous sommes finalement arrivés.

Mais le temps n’est pas à la fête, il fait gris, il pleuvine, la plaine de jeux est toute mouillée, ce qui n’empêche pas nos filles, dûment habillées, d’en profiter. Nous profitons aussi de ce début de journée bien calme pour tous passer à la douche, le ravitaillement étant à quelques mètres, nous pouvons en profiter.

Depuis plusieurs jours, papa rêve d’une pizza, menu impossible à réaliser dans notre camping-car (peut-être qu’un autre fois, il y aura un four dans la cuisine mobile de maman !). Nous profitons de cette journée plus calme pour en déguster une… ou deux. Cela donne aussi des vacances à maman qui n’a pas besoin de cuisiner.

Nous nous promenons quelque peu avec notre fidèle monture et nous nous retrouvons presque à Sevelen, où nous étions quelques jours plus tôt. Malgré le temps maussade, nous admirons cette belle région. Nous terminons ainsi le tour du Säntis sur lequel nous monterons demain.

Toggenburg

Dans la région de Gams

Alt-Sankt-Johann

Alt-Sankt-Johann

Alt-Sankt-Johann

Alt-Sankt-Johann

Journée de repos rime avec sieste, et avec écriture pour papa, qui écrit enfin son premier billet depuis notre départ : notre vie en camping-car.

Pour terminer la journée, nous allons au magasin du village chercher le nécessaire pour notre repas du soir. Nous achetons des lardons « du terroir » et discutons avec le boucher très sympathique et qui parle bien français. C’est agréable de rencontrer des gens de contrées que nous visitons, d’avoir un brin de causette avec eux. Voyager, c’est aussi rencontrer des gens ! Les filles sont enchantées des bouts de saucisson qui leur sont offerts.

Nous retournons « à la maison » pour faire nos « pâtes & carbonara » (CarbonIsa comme disent les filles) locales. Pendant le souper, on frappe à la porte. Ça ne nous était jamais arrivé. C’est un responsable communal qui nous explique, en gros et en suisse-allemand, qu’il y a un panneau aux trois-quarts effacés indiquant qu’on ne peut pas camper sur ce parking mais qu’il faut aller sur les places réservées du camping autonome, là où nous avions fait la vidange le matin même. Il faut donc payer… 40 francs pour les 2 nuits passées ici. Nous nous exécuterons. Nous avions déjà appelé le camping pour savoir comment payer leurs services, nous paierons un peu plus cher et y passerons la nuit… un peu plus loin de la balançoire araignée ! Ce sera la seule fois que nous devrons payer pour la nuit.

Nous terminons notre repas, faisons la vaisselle et rangeons le tout avant de nous déplacer de quelques dizaines de mètres pour nous mettre en conformité avec la volonté locale. Du coup, nous profitons de l’électricité pour la nuit, l’occasion de recharger l’iPad  et le disque dur de sauvegarde… et peut-être d’économiser un peu de gaz.

Une nouvelle journée est passée, nous sommes un peu plus reposés, prêts pour l’expédition du lendemain.

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